KoRn-Follow The Leader

KoRn-Follow The Leader
Nostalgie, quand tu nous tiens... 4 ans ...oui ...4 ans déjà que ma vie a été bouleversé par l'écoute de cet album qui m'a fait découvrir l'univers impitoyable du métal. Cet album a donc révolutionné ma vie, mais en 1998, KoRn aussi prépare sa révolution. Mais revenons rapidement sur ce groupe. En 1994, KoRn crée sans s'en apercevoir un mouvement musical synonyme de diversité et d'exutoire, le neo-métal. Mais ce genre qui fut un temps idolâtré se mordit vite la queue et agonisa suite à un nombre incalculable de groupe opportuniste qui reprennent la recette sans rien y ajouter. (Toutes ressemblances avec l'actualité métallique est bien sur fortuite) KoRn pour son 3eme album cherche donc à ce démarquer complètement de ces plagieurs tout en gardant leur son si caractéristique. C'est donc bien une révolution qu'entame le groupe avec cette album beaucoup plus groovy que les albums précédents et délaissant un peu le côté heavy de ces chansons pour diversifié sa musique et mieux assumer ces influences. Mais attention, la musique du quintette reste ombre et même si Jonathan ne cri presque plus, ces textes sont toujours plein de haine et de désespoir et son chant reste diversifié voir même enrichit. KoRn par cette album prouve qu'il est l'un des principaux leader du mouvement neo (à l'instar de deftones ou incubus), mais aussi qu'il sait évolué tout en gardant un style qui lui est propre. C'est suite à ce cd que KoRn deviendra l'un des plus gros groupes de métal au monde, et le succès est mérité.

Style : néo-métal
Année : 1998
Dans le même style que:Incubus, Deftones...


Follow The Leader titre par titre :

It's on: Intro groovy et froide qui laisse soudainement la place aux grosses guitares sous accordées et à une basse toujours autant mise en avant. Bref, un titre d'ouverture parfait pour faire jumper les kids

Freak On A Leash : Morceau encore plus groovy que le précédent avec une mélodie entêtante et la voix de John qui nous attrape pour ne plus nous lâcher. Le hit en puissance de l'album

Got The Life :(MP3) Riff de guitare qui vous rentre dans la tête pour ne plus en sortir, le second hit de l'album. Un refrain chanté imparable suit les couplets rapées. A la fin du morceau, la voix de John semble parfois ne faire plus qu'un avec la guitare

Dead Bodies Everywhere : Longue mélodie qu'on dirait tout droit d'une boite à musique. Une impression de lourdeur s'installe. Encore une fois le son lourd et gras arrive rapidement. Les couplets sont presque chuchoté tandis que le refrain se veut plus énérvé.

Children Of KoRn : Morceau traitant de l'adolescence, un titre pour les KoRn kids en somme featuring avec le talentueux rappeur, Ice Cube, qui apporte une réel énérgie au morceau.

BBK : Intro de guitare planante suivit d'un riff agressif et d'une basse toujours bien crade. Une refrain qu'on fredonne même par mégarde.

Pretty : Son de guitare étouffé en guise d'intro. Puis le volume augmente mais elles restent moins présente que sur les chansons précédentes et laissent plus de place aux chant magnifique de John et à la batterie. Refrain plus violent où encore une fois John surprend par son talent.

All In The Familly : Morceau ou Fred Durst (Limp Bizkit) et Jonathan Davis se démontent mutuellement. Titre plein d'humour qui ne se prend pas aux sérieux, même si plus tard, de réel tensions feront leurs apparitions entre les deux groupes.

Reclaim My Place : Intro étouffée puis son énorme qui donne envie de sauter dans tout les sens. Malheureusement la suite retombe un peu à plat mais le refrain remonte la barre.

Justin : Morceau écrit pour un jeune garçon en phase terminale qui souhaitait rencontrer le groupe avant de mourir. Morceau expérimental où la voix se veut très psychédélique. Un break plein d'émotion puis le refrain termine cette émouvante chanson.

Seed: Intro flippante, couplet assez dépouillé avec quelques acouts de guitare par moment. Puis John péte littéralement un câble et donne envie de se lâcher. Retour soudain au calme puis de nouveau c'est la folie furieuse qui domine le tout. On à la réel impression d'être en face d'un schizophrène

Cameltosis : Morceau rapper par un rappeur obscur et refrain sympa mais sans plus.

My Gift To You : Intro à la cornemuse puis la voix de John arrive et il expose l'un de ses rêves sexuel troublant avec sa femme de l'époque. Titre dur et obscur ou John crache ses tripes.

(titre caché) : Ici c'est Fiedly au chant, Munky et Head qui échange leurs postes, David à la basse et John à la batterie. Un titre marrant si on le remet dans son contexte mais sans plus.

# Posté le vendredi 25 novembre 2005 15:33

Modifié le vendredi 22 juin 2007 15:58

Nine Inch Nails-The Downward Spiral

Nine Inch Nails-The Downward Spiral
NIN a toujours était un groupe en marge de la scène métal. Enfin, derriere le mot groupe, il n' y a finalement qu'une seule personne, le talentueux Reznor. Bien connu pour son côté solitaire et torturé (qui fait frémir les petites gothiques), le roi de l'indus enregistre en 1994 un album tout simplement culte, où il livre ses peurs et désirs les plus secrets et nous téléporte dans son esprit noir, triste et torturé. La peur sous toutes ces formes est omniprésente, elle nourris la créativité de Trent, et une fois la galette mangée par le cracheur de son, la paranoia prend possession de votre coprs frèle et impuissant pour ne vous lacher qu'à la fin des 65 minutes remplis d'éléctros glauques, de voix écorchés et de guitares violentes et saturées. Mais faites attention, car la beauté de cet album est tel qu'lle peut vous plonger dans vos pire cauchemard. Les émotions sont si fortes et le son sipercutant quemon cerveau en palpite encore et mes oreilles ne s'en sont toujours pas remises. Même la beauté peut faire peur...

Style: Indus
Année: 1994
Dans le même style que:: Manson en début de carrière, Ministry, Killing Joke...


The Downward Spiral titre par titre:

Mr. Self Destruct: Intro pesante puis rythmique éléctronique martiale. Le chant de Reznor, énérvé ou doux, en impose et lorsque le morceaux se calme, c'est pour mieux repartir vers le chemin de la violence.

Piggy: Morceau calme et moins pesant où Trent se livre corps et âme.On y retrouve la phrase clé de toutles albums de NIN: "nothing can stop me now". Les samplesapportent un réel côté planant au morceau et la batterie finie sur des rythmiques effrayantes.

Heresy(MP3): Boucle éléctronique et voix aigu en guise de blason, cette chanson prend toute sa dimension émotive dans le refrain où Trent délivre son message avec fougue. S'en suit une fin de morceau apocalyptique.

March Of The Pigs:Debut Prometeur pour ce morceau énérgique, où vitesse et précision sont les maitres mots. Puis quelques notes de calmes où une ligne de piano et le chant innonde la fin du morceau.

Closer: L'un des chefs d'oeuvres de NIN. Le premier tube du groupe. On y trouve peut de guitare et beaucoup d'éléctro chaud et sexuel. La voix de Trent est sensuel et les paroles sont entetantes, tout commes les boucles mélodiques. Une fois le morceau en tête, il n'en ressort plus.

Ruiner: Electro psyché en guise d'intro, puis la voixdebarque de nul part, tout d'abord chuchoté puisquasiment crié. Refrain magistral avec un son de batterie lourd telune enclume et des synthés qui envoient la sauce.

The Becoming: Debut de chanson glacial à souhait, où encore une fois les boucles éléctroniques sont omniprésentes. Petit passage acoustique plutot planant pour introduire une fin des plus brute.

I Do Not Want This: Couplet relativement calme pour un refrain vomi dans le micro. Les hurlement des six cordes font fureur pendant la technologie apporte sa touche créatrice.

Big Man With A Gun: Morceau parodiant les textes des rappeurs US. Sur la fin du morceau Trent hurle une des nombreuses phrases choc de l'album

A Warm Place: Interlude purement instrumentale et totalement planante avec une touche orientale pas désagréable. Un peu de douceur dans un monde de brut.

Eraser: Titre ouvert à la batterie qui vous perce les tympans. Au bout de 3 minutes 30 le chant arrive enfin sur une ligne de piano du plus belle effet. Le son devient de plus en plus saturé pour devenir une infame bouillie qui cloture le morceau.

Reptile: Un titre qui concurence Ministry sur son propre terrain. Rythmique lourde et machinique. On a presque l'impression que le terme indus a été créé spécialement pour cette chanson.

The Downward Spiral: Intro opressante où on note la présence de quelque note de gratte acoustique pour finalement arriver à un délire acoustique.

Hurt(MP3): Morceau doux et calme, chargé en émotion. Le piano apporte une réelle sensibilité à ce bijoux qui cloture admirablement bien l'album.

# Posté le vendredi 25 novembre 2005 16:15

Modifié le vendredi 22 juin 2007 13:21

Gojira-From Mars To Sirius

Gojira-From Mars To Sirius
Même si au niveau international, la France est plus connue pour son fromage qui pue que pour ses groupes de métal, le métal français à tout de même un bel avenir devant lui, avec des groupes comme Eths, Psykup, Dagoba, Carnival In Coal, Anorexia Nervosa, Undercover Slut, The Old Dead Tree... et celui qui nous interesse aujourd'hui, j'ai bien sur nommé Gojira. Ce petit groupe hexagonal qui sans aucune prétention, à apporte un nouveau souffle au métal extrême, autant par leur attitude que par leur niveau technique, par leur envie de casser les barrières imposée que par leur engagement vis à vis de la planète bleue. Bref Gojira réinvente le metal extrême et après 2 albums plus que prometteur et un dvd.cd live qui prouve le statut de bête de scène du groupe, c'est From Mars To Sirius qui débarque et qui nous ouvre une porte fermée jusque la. Une fois cette porte franchit, nous sommes téléportés dans un monde inconnu, conçu par le groupe à son image. De plus Gojira est bien loin loin de l'imagerie classique du métal, on les surnomme même « les hippies du metal » pour leur côté proche de la nature. Le groupe est même si proche de la planète que sa musique est calquée sur celle-ci. Parfoix douce, calme, paisible et bienveillante, elle peut soudainement devenir, triste, sombre, violente et cataclysmique. Espérons que Gojira réussisse à l'instar de Dagoba ou encore Zuul Fx à s'exporter, car ils le méritent vraiment. Mais ceci ne tient plus qu'à vous.

Style : Earth Metal
Année :2005


From Mars To Sirius titre par titre:

Ocean Planet: Titre heavy et lourd avec une rythmique a broyé un dinosaure. Une refrain atmosphérique où Mario s'époumone tant qu'il le peut. Une bonne introduction avec un son vraimennt énorme.

Backbone : Couplet assez proche de certains morceaux de l'album précédent ( The Link ). Des Breaks instrumentaux violent, technique et de toute beauté. Une mélodie entêtante et des blasts qui vous retourne le cerveau. Un très bon morceau.

From The Sky : Un titre taillé pour le live, où l'on imagine déjà le public reprendre le refrain en c½ur. La double pédale est présente tout au long du morceau. De la lourdeur à l'état brut et c'est tout simplement beau.

Unicorn : Instrumental ultra planant et tout simplement magnifique. Le chant des baleines apporte une sensation de libértée. Une touche de douceur au milieu d'une tempête destructrice.

Where Dragons Dwell : Un très bon riff d'intro que l'on retrouvera par la suite, puis des rythmiques hypnotiques et une ambiance encore une fois lourde et planante.

The Heaviest Matter Of The Univers : Encore une intro énorme, une envie de secouer la tête nous prend dés les premières notes. Voix claire en fin de morceau qui apporte un réel plus au morceau.

Flying Whales : Intro superbe suivit d'un riff lourd et acéré qui assommerait un mammouth. Toujours et encore es rythmiques de folies pour un morceau long et homogène.

In The Wilderness : Roulement de caisse claire très présent sur les couplets. Le son est surpuissant et le morceau se calme sur la fin.
World To Come : Intro magnifique un peu bluesy. On a la réel impression que les guitares défie les éléments. Retour de la voix claire qui contraste fortement avec les hurlements et apporte une nouvelle dimension au morceau.

From Mars : Introduction au titre To Sirius, morceau acoustique aux chant clair. La voix nous glace les os.

To Sirius : Monument rythmique, ce morceau résume à lui seul le son énorme de Gojira.

Global Warning : Guitare en tapping hypnotique qui contraste fortement avec le reste de l'album. Le chant clair est totalement maîtrisé et ce titre clôt superbement cet album qui a changé la face du métal.


Site officiel du groupe

# Posté le samedi 26 novembre 2005 06:58

Modifié le vendredi 22 juin 2007 15:57

Nirvana-In Utero

Nirvana-In Utero
Malgré tout ce que peuvent en dire ses détracteurs. Nirvana est l'un des groupes, voir même le groupe, des années 90 qui à su redonner son côté crade, direct et malsain au rock qui se complaisait dans une longue décadence. Cet album est le successeur de l'album qui a fait le succès du groupe, Nevermind. Un succès peut être même un peut trop énorme puisque Kurt n'arrive plus à le gérer et prend tout le monde à contre pied en composant In Utero, album sale et direct plus proche du son de leur premier album, Bleach, que de Nevermind. Une sorte de retour au source qui renoue avec le son plus grunge du passé et un hommage au son live ravageur du groupe. A sa sortie, cette album était considéré par Geffen comme un suicide commercial, mais malgré que cet album soit moins accessible que le précédent, le succès est tout de même au rendez-vous, pour le plus grand malheur de Kurt qui se suicidera peut de temps après la sortie de cet album, considéré pour une grosse partie des fans comme le meilleurs du groupe. En seulement 5 ans, Nirvana est devenu un groupe incontournable dans la scène rock et même si le grunge est mort avec le groupe, les murs eux en tremble encore.

Style : Grunge
Année : 1994
Dans le même style que:Alice In Chains...


In Utero titre par titre :

Serve The Servants : Guitare crade, mélodie sale, voix écorché et refrain moins accrocheur que le titre d'ouverture de Nevermind (Smells Like Teens Spirit). Le ton est donné et on sait à quoi s'attendre pur a suite des féstivités. Un retour au son « grunge » en somme.

Scentless Apprentice :Intro à la batterie où Dave Grohl frappe toujours aussi fort. Kurt gueule d'une voix aussi saturée que sa guitare qui crache tout ce qu'elle peut. On a qu'une envie, crier avec lui.

Heart Shaped Box :(MP3) Dernier single extrait de cet album. Une chanson d'amour mélodique à souhait et aux refrain qui témoigne de l'émotion qu'arrive à faire passer Kurt par sa seule voix.

Rape Me : Chanson polémique qui signifie « viole-moi ». Titre contre le viol des femmes et ceux qui violaient son intimité et celle de sa famille. Un refrain ravageur , qui s'insinue dans votre boite crânienne comme un parasite pour ne plus vous lacher.

Frances Farmer Will Have Her Revenge On Seattle :Chanson en hommage à une actrice des années 30 originaire de Seattle . Un peu trop en avance sur son temps, elle finira lobotomisé dans un hôpital psychiatrique. Encore une fois, le son saturé fait rage. On se prend même par mégarde à jouer les rock star devant sa glace.

Dumb : Un titre tout en douceur, avec des paroles simplistes mais touchantes. L'une des plus belles chansons de Nirvana jamais composée à ce jour (et même à jamais).

Very Ape : Titre qui redonne dans le son crade et imparfait. Encore une fois, Dave frappe admirablement bien. La mélodie de guitare est destructrice et la basse suit tranquillement son bonhomme de chemin.

Milk It : Titre dévastateur qui donne envie de tout détruire. Je n'est qu'une envie, me lever de ma chainse et l'exploser contre le sol. Guitare acéré et chant torturé, refrain crié, craché, hurlé.

Pennyroyal Tea : Titre plus posé au couplet pacifiste, refrain accrocheur avec une mélodié facile mais très efficace, encore une fois on se surprend à fredonner les paroles en anglais approximatif.

Radio Friendly Unit Shifter : Intro distordu puis morceau au rapide et péchu qui va droit au but. Elle attaque le système de bourrage de crânes des médias pour lancer des tubes interplanétaires.

Tourette's : Chanson reflétant parfaitement le contenu de l'album, puissance, saturation, cri de rage et désespoir ambiant.

All Apologies :(MP3) Titre de toute beauté qui conclut avec perfection cet album. Kurt s'excuse auprès du reste du groupe et de sa famille pour les « pétages de plomb » qu'il leur a fait subir à cause d'une vie qu'il n'a pas su gérer.

Gallons Of Rubing Alcohol Flow Through The Strip (titre caché): Titre déstructuré et où la voix de Kurt est mise en avant. Elle nous prouve que même si il ne chante pas comme un dieu, il chante avec ses trips et ça sa en impose. Fin de morceau qui donne l'impression que la fin du monde est proche, mais ce n'est pas celle-ci la plus proche mais bien la fin de l'homme qui représentait tout une génération malgré lui.

# Posté le samedi 26 novembre 2005 08:24

Modifié le vendredi 22 juin 2007 15:58

Converge-You Fail Me

Converge-You Fail Me
15 ans, oui, bientôt 15 ans de carrière pour un groupe qui est maintenant culte autant pour la scène hardcore que pour la scène métal. 15 ans de violence gratuite, 15 ans de décharge électrique et de rythmique apocalyptique. 15 ans de cri foudroyant et de live survitaminé. 15 ans que le groupe nous délivre une sorte de musique extrême hybride, au croisement du punk, du hardcore et du death. Cet album succède au très bon « Jone Doe » et le pari était loin d'être gagné d'avance. Mais finalement c'est un hymne au dieu du chaos que converge nous pond là. Un monument dans la scène extrême actuel. Une musique toujours aussi violente mais qui s'ouvre vers l'expérimentation pour notre plus grand bonheur. Et même si pour les jeunes qui découvre Converge, leur musique n'est pas évidente au premier abord. Le groupe dégage une force mélodique surprenante au milieu d'un son ultra direct et sans aucune concession, entre puissance scénique et son garage. Certes, l'album ne dure que 35 minutes mais c'est totalement justifié vu l'intensité de leur musique. Avec You Fail Me, Converge change la donne et va, je l'espère, enfin connaître la reconnaissance et pourquoi pas, le succès qu'il aurait toujours dû avoir.

Année :2004
Style : Metalcore extrême


You Fail Me titre par titre :

First Light : Intro mélodique en décalage avec le reste de l'album, quelques minutes de calme avant l'explosion.

Last Light : La musique du groupe est toujours aussi communicative. Alternance de passage plutôt calme et de déluge sonore a vous en déchirer les tympans. La section rythmique est parfaite, tout simplement parfaite, tout comme le chant vomi de Banon

Black Cloud :(MP3) Titre furieux où la folie domine. Sûrement une véritable tuerie en live. Une fin de morceau extrêmement efficace qui donne une envie irrésistible de sauter dans tout les sens pour tout détruire.

Drop Out : Alternance de passage rapide et posé pour la section rythmique. Une fin de morceau apocalyptique à souhait. Une mélodie qui met mal à l'aise. Bref du bonheur à l'état pur.

Hope Street : Aussi vie qu'un dragster, c'est à peu prés ce qui qualifie cette chanson peut être moins expérimental que les chansons précédentes mais ultra direct et sans fioriture.

Heartless : Titre encore une fois où le cri des guitares et de Banon font rage. Tempo ultra speed et break de folie. L'ambiance est à la destruction.

You Fail Me : Titre lourd et pesant, plutôt long et expérimental avec des mélodies difficiles d'accès et un tempo lent et lourd. Encore une fois le batteur est irréprochable.

In Her Shadow : Titre qui nous le nouveau visage du groupe, une longue chanson acoustique de 7 minutes. Avec une répétition d'accord basique, ils arrivent à insuffler une ambiance malsaine, des plus inconfortable, caractéristique de la plupart des chansons plus violentes du groupe. Le mal être s'installe et ne vous lâche plus.

Eagles Become Vulture :(MP3) Titre où la violence gratuite est de main mise. Le son est enorme. Banon crache sa haine dans le micro comme un damné. Le titre qui m'a fait découvrir Converge.

Death King : Chanson plus conventionnel. De la violence à l'état pur, tout simplement, dans la même veine que Hope Street.

In Her Blood : Déstructuré et rythmique à faire pâlir une tondeuse à gazon (ne me demandez pas pourquoi) et quasiment tout les groupes de metalcore actuel. Des parties instrumentales tourmenté et sombre.

Hanging Moon : Morceau contrastant avec le reste de l'album. Encore une fois sombre et torturé mais la violence est beaucoup moins présente. Le son de batterie est énorme. Un titre qui clôture admirablement cet album quasiment parfait.


Site Officiel Du Groupe

# Posté le dimanche 27 novembre 2005 14:31

Modifié le vendredi 22 juin 2007 23:36